Les tarifs des péages autoroutiers revus à la hausse chez VINCI.

Le 1er février prochain, en application des contrats de concession et des contrats de plan, les tarifs des péages ont progressé sur les trois réseaux de VINCI Autoroutes.

 Si l’inflation représente l’essentiel de la hausse, elle n’est que partiellement répercutée (entre 70% et 85%). Le solde correspond au financement des investissements (construction de nouvelles sections, entretien du patrimoine et amélioration) et à la répercussion de la hausse de la Taxe d’Aménagement du Territoire.

1) Prise en compte de l’évolution de l’inflation :
Pour une inflation de 2.5%, la hausse moyenne sera de 2.33%.Soit pour les différents réseaux :

  • ASF = 2.42%
  • Cofiroute = 2.53%
  • Escota = 2.05%

Hors contrat de plan, l’inflation n’est répercutée qu’à 70%, soit 1.7% des 2.33% de la hausse globale.

2) Financement des investissements :
En 2011, VINCI Autoroutes a investi près d’1 milliard d’euros et sur les 8 dernières années, 9.4 milliards d’euros. Les investissements se ventilent à 70% vers les infrastructures, 20% en faveur de la requalification environnementale et 10% pour les services.

Pour 2012, un programme d’investissement de plus d’1 milliard d’euros est prévu. Les investissements à destination de l’infrastructure portent principalement sur l’entretien du patrimoine et les travaux
d’amélioration, tels que les élargissements de :

  • L’A63 (entre Ondres et Biriatou),
  • L’A9 (à hauteur de Perpignan),
  • L’A10 (entre Chambray-les Tours et l’échangeur avec l’A85),
  • L’A71 (entre Vierzon et l’échangeur avec l’A85).
  • A ces nombreux investissements s’ajoutent la réalisation d’un nouveau tronçon (A89) et le dédoublement de l’A9 à hauteur de Montpellier.

Pour Pierre Coppey, Président de VINCI Autoroutes : « Les concessionnaires d’autoroutes investissent sur le long terme et inscrivent leurs projets dans la durée. Nous finançons par l’endettement privé des investissements très lourds dont seuls les péages permettent l’amortissement sur la durée de concession. Ce système équitable permet de faire peser la charge des infrastructures sur l’usager plutôt que sur le contribuable. Ce mode de financement ne pèse pas sur les impôts des Français, ni sur les finances publiques, ni sur la dette de l’Etat. VINCI Autoroutes supporte une dette cumulée de 15 milliards d’euros et continue d’investir de l’ordre de 1 milliard d’euros par an. Ces nouveaux projets contribuent, en période de crise, à soutenir l’activité économique. Ces investissements de long terme sont financés par des hausses de tarif modérées prévues par nos contrats, qui ne prévoient qu’une répercussion partielle de la hausse de l’inflation dans nos prix. »

Source : VINCI Autoroutes

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