Les campagnes d’informations de la sécurité routière inefficaces ?

slaque la pédale

Sans message, relâchement des automobilistes

Christian Desîlets, professeur en publicité sociale de l’Université de Laval au Québec publie les résultats de sa thèse de doctorat. Selon lui, les campagnes relatives à la sécurité routière pour améliorer le bilan routier n’auraient aucune incidence sur le comportement des usagers. Par contre, elles ont une influence sur l’opinion publique qui se prononce alors pour un durcissement des mesures et des lois plus répressives. Le professeur  constate aussi que diverses associations d’Amérique du Nord avouent que les répercussions sont minimes. Les conducteurs ne craignent pas les accidents mais les forces de l’ordre. La répression serait donc  le seul facteur qui puisse influencer les usagers. Sa thèse met en évidence que scandaliser la population a permis d’améliorer le bilan routier concernant l’alcool au volant. La  vice-présidente à la sécurité routière de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), Johanne St-Cyr, maintient l’efficacité des campagnes d’informations. Pour elle, l’important est de mélanger différents ingrédients y compris la législation. Elle souligne aussi que lorsque les campagnes n’existent plus, on constate un relâchement de la part des automobilistes comme on a pu le voir avec le port de la ceinture de sécurité.

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