Gros plan sur la viabilité hivernale…

En période hivernale, en cas de neige ou de verglas, l’état des routes et autoroutes se dégrade de façon plus ou moins importante. Sans l’intervention des équipes déployées par les gestionnaires de voirie, les possibilités d’emprunter le réseau seraient fortement réduites, voire impossibles. Ces interventions, regroupées sous le vocable « viabilité hivernale » visent à garantir aux usagers de la route des conditions optimales de sécurité et de mobilité.

 Toutes les routes ne pouvant être surveillées et entretenues en même temps, des priorités d’intervention ont été définies par axe en fonction de ses flux habituels de trafic et de son rôle dans la vie socio-économique (importance de la zone d’activité desservie, présence de transports en commun, de centres hospitaliers…).

Les mesures mises en oeuvre dépendent de la nature et de l’intensité du phénomène climatique :

 – Le salage est utilisé avant l’arrivée de la neige ou l’apparition de verglas. Il est effectué sur chaussées humides, le plus près possible de l’événement annoncé ;

– L’épandage de fondant routier (chlorure de sodium sous forme liquide, solide ou de bouillie) se fait sur le verglas ou pour accélérer la fonte de la neige et surtout faciliter le travail des engins et les opérations de raclage ;

– Le raclage intervient en cas de forte épaisseur de glace ou de neige sur la route.

 Pour aider les usagers de la route à mieux se déplacer en période hivernale, quatre situations, représentées par un code couleur, ont été définies. Ce code traduit le degré de difficulté rencontrée sur la route compte tenu de la seule présence de neige ou de verglas ainsi que la possibilité ou non de circuler.

Route normale : absence, au niveau de la chaussée, de dangers ou difficultés spécifiques à l’hiver. Les conditions de conduite sont normales

Route délicate : présence de verglas ou de neige localisée. Les conditions de conduite sont délicates, les risques d’être bloqué sont faibles mais restent possibles en pente ou rampe supérieure à 3%. La progression du véhicule reste possible sans équipements spéciaux.

Route difficile : les conditions de conduites sont très difficiles ; les possibilités de se déplacer sont incertaines. Les risques d’être bloqué sont élevés. Des équipements appropriés sont nécessaires, voire indispensables pour avancer.

Route impossible : on ne peut pas circuler sur l’axe, même avec un véhicule équipé de chaînes à neige.

Source : Bison Futé

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *