Sécurité routière au Maroc

Le 10 février, Mohamed Najib Boulif, le ministre marocain des Transports a affirmé qu’une somme de 300 millions de dirham (environ 268.000 d’euros) allait être allouée au programme de  la sécurité routière du pays. Cette somme s’étalera sur trois ans et devra permettre de lutter contre les points sensibles des routes marocaines. Chaque année le coût de l’insécurité routière s’élève à 14 milliards de dirhams, soit 2 % du P.I.B du royaume.

Lutte pour la sécurité routière marocaine

Le nouveau code de la route moins efficace que prévu

Quarante-sept zones sensibles présentant une réelle problématique ont été listées. Certaines mesures adoptées vont bientôt voir le jour et devraient donner des résultats positifs. Déjà, 50 kilomètres de glissières ont été installés. D’autre part, le ministre souligne la baisse du nombre des accidents mortels de la route (- 7 %). Le nombre de morts (3.700) a lui aussi baissé (- 7,6 % en 2013). Cependant, ces chiffres sont à relativiser. En effet, certaines régions connaissent une hausse importante  : + 20 % à Fes, + 11 % dans les régions du sud.

Le nouveau Code de la Route en vigueur depuis 2010 n’ a pas produit les effets escomptés. Et le Maroc occupe toujours la première place des pays arabes en matière de sécurité routière. Le programme de lutte contre la mortalité routière comprend plusieurs périodes :
– 2013 – 2016 : renforcement des contrôles de vitesse
– 2014 – 2017 : programme spécial lié à l’aménagement

Le ministre rappelle l’implication nécessaire de toute la population. Le gouvernement vote les lois, s’occupe des contrôles et des infrastructures et lance des programmes pour l’éducation de la route. En complément les conducteurs doivent développer un comportement citoyen.

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