Le stationnement, mode d’emploi…

Le code de la route définit très bien les règles qui s’appliquent en matière de stationnement. Le respect de la règle, assorti du civisme de circonstance, devraient favoriser un partage sécurisé et harmonieux de l’espace public. Mais quelques rappels s’imposent.

Définitions

Le stationnement est l’immobilisation prolongée d’un véhicule sur la chaussée ou sur l’accotement, différent de l’arrêt qui permet juste de prendre ou déposer des personnes et de charger ou décharger du matériel.

Quelques règles

Stationnement en agglomération : possible le long des trottoirs, dans le sens de la circulation, à droite dans les rues à double sens, à droite ou à gauche dans les rues à sens unique, sauf contre indications portées par une signalisation spécifique (cf ci-après). La nuit, le conducteur d’un véhicule stationné sur la chaussée doit laisser ses feux de position allumés, sauf si l’éclairage public fonctionne toute la nuit.

Stationnement hors agglomération : possible sur l’accotement en veillant à ne pas empiéter sur la chaussée, à droite et non à gauche, sauf si l’accotement droit est impraticable. La nuit, le stationnement sur la chaussée est interdit et les véhicules doivent être placés sur l’accotement. Aucune signalisation lumineuse n’est obligatoire.

Bandes d’arrêt d’urgence : sur les routes express et autoroutes, il est interdit de stationner sur cet espace. En cas d’immobilisation pour cause de panne, il faut allumer ses feux de détresse et prendre toutes les mesures pour que l’immobilisation soit la plus courte possible.

Stationnement soumis à des règles particulières :
Stationnement en zone bleue : gratuit mais limité dans la durée avec utilisation d’un disque obligatoire
Stationnement payant selon la signalisation
Stationnement unilatéral : autorisé seulement d’un côté de la rue.

Interdiction de stationner :
Stationnement et arrêt interdits dans le sens de la circulation, sur la chaussée et l’accotement signalé par un marquage jaune continu. L’arrêt seul est autorisé si le marquage est discontinu.

Stationnement interdit quand il est gênant ou dangereux : en général prescrit par des panneaux, et dans tous les cas à proximité des intersections, des virages, des sommets de côte ou des passages à niveau, devant une borne à incendie et là où le véhicule gênerait l’accès ou le dégagement d’un autre véhicule.

Les sanctions

 Stationnement de plus de 7 jours consécutifs considéré comme stationnement abusif : amende de 35 € et mise en fourrière du véhicule

 Stationnement interdit : amende de 11 € ; sur une place handicapée 135 €

 Stationnement dangereux, de nuit ou par visibilité insuffisante sans éclairage, amende de 135 €, perte de 3 points (voire mise en fourrière et suspension du permis pour 3 ans).

Source : Sécurité Routière

 

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