Le nouveau code de la route libanais

nouveau code de la route au Liban

Des erreurs dans certains articles

Le 12 novembre dernier, le nouveau code de la route est entré en vigueur au Liban. Le ministre de l’Intérieur Marwan Charbel a déclaré au journal l’Orient-Le Jour que ce nouveau code comportait certaines erreurs. Celles-ci vont faire l’objet d’une demande de suspension au Parlement. Le député Mohammad Kabbani, président de la Commission des Travaux publics et du Transport s’insurge contre une possible suspension du code de la route dans sa totalité. Pour lui, c’est un travail de neuf ans. De plus, il se dit capable de répondre aux questions concernant certains articles. Selon lui, seule une loi peut en annuler une autre. Le nouveau code de la route devait concourir à l’amélioration de la circulation dans le pays, d’autant plus que les anciennes règles dataient de 1976. Plus de 200 articles ont été ou modifiés ou ajoutés. Ils concernent un peu tous les sujets : règles routières, réforme des modalités d’obtention d’un permis de conduire, permis à points… Le fondateur de l’Association libanaise pour la sécurité routière (YASA) se prononce pour une application ferme, continue et généralisée du nouveau code. Aujourd’hui, une étude a démontré que le port de la ceinture de sécurité est peu respecté (11 % des passagers avant portent la ceinture de sécurité). En ce qui concerne les motos, 23 % des motards portent le casque. YASA revendique une organisation d’un service spécialisé dans la circulation routière au sein de l’administration générale des Forces de sécurité intérieure, une application rapide de ce code dans un délai rapide inférieur à 12 mois.

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