Le Conseil National de la Sécurité Routière

armand jung député socialiste du bas-rhin

Nouveau président du CNSR

En 2008 disparaissait le Conseil National de la Sécurité Routière (CNSR). Il sera de nouveau opérationnel à partir du 27 novembre prochain et est instauré pour apporter une réflexion sur l’élaboration de la politique des pouvoirs publics. C’est ce que confirme la délégation interministérielle à la Sécurité Routière. Le président sera Armand Jung, député socialiste du Bas-Rhin. Il est spécialisé dans le domaine puisqu’il a été co-président du groupe d’étude « route et sécurité routière » à l’Assemblée et président de la mission d’information parlementaire sur la sécurité routière. En fait, le CNSR avait disparu parce que jugé trop coûteux. La nomination d’un nouveau responsable n’avait tout simplement pas été entérinée. C’est une structure essentielle composée d’experts, d’associations, de constructeurs et d’assureurs, parties prenantes de la sécurité routière. Sa mission est de réfléchir sur les nouvelles mesures à mettre en œuvre. Ainsi, en 2001, le CNSR avait travaillé sur l’abaissement du taux d’alcool, les feux de jour ou la conduite des jeunes. L’ancien président, Nicolas Sarkozy, avait demandé la remise en service du conseil en lui demandant de fixer une nouvelle journée nationale des victimes de la route. Le gouvernement actuel souhaite que le CNSR travaille sur des mesures pour le prochain comité interministériel à la sécurité routière qui se tiendra en début d’année prochaine. Parmi les pistes de travail, on peut trouver : la vitesse, les radars, l’alcool

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